Tous les articles par Carole Simonnet

Instance de régulation du Kayak-Polo

Dans le cadre du nouveau règlement sportif Kayak-Polo applicable au 1er janvier 2016, une instance de régulation nationale a été mise en place. Cette dernière est compétente pour traiter les problèmes d’infraction au règlement et de comportement des licenciés participants, organisateurs, ou spectateurs lors une compétition de Kayak-Polo, qu’ils apparaissaient pendant une journée de compétition, ou pendant la saison sportive, hors journée de compétition.
Le fonctionnement de cette instance est régie par l’article RP 22 du règlement sportif Kayak-Polo en vigueur.

Sa composition :

1. Un membre du Bureau Exécutif (président de l’instance) – Nathalie Latimier (titulaire), Patrick Berard (suppléant)
2. Le Président de la commission nationale, ou son représentant (vice-président de l’instance)
3. Un membre de la commission nationale responsable du Corps Arbitral Kayak-Polo, ou son représentant
4. Un membre du Conseil Fédéral – Dominique Lebellour (titulaire), Emmanuel Girard (suppléant)

Instance de régulation du Kayak-Polo

Dans le cadre du nouveau règlement sportif Kayak-Polo applicable au 1er janvier 2016, une instance de régulation nationale a été mise en place. Cette dernière est compétente pour traiter les problèmes d’infraction au règlement et de comportement des licenciés participants, organisateurs, ou spectateurs lors une compétition de Kayak-Polo, qu’ils apparaissaient pendant une journée de compétition, ou pendant la saison sportive, hors journée de compétition.
Le fonctionnement de cette instance est régie par l’article RP 22 du règlement sportif Kayak-Polo en vigueur.
Sa composition :

1. Un membre du Bureau Exécutif (président de l’instance) – Nathalie Latimier (titulaire), Patrick Berard (suppléant)
2. Le Président de la commission nationale, ou son représentant (vice-président de l’instance)
3. Un membre de la commission nationale responsable du Corps Arbitral Kayak-Polo, ou son représentant
4. Un membre du Conseil Fédéral – Dominique Lebellour (titulaire), Emmanuel Girard (suppléant)

Le Canoë-Kayak traduit dans la Langue des Signes Fran …

Le club de Canoë-Kayak de Golbey Epinal Saint-Nabord (GESN) accueille depuis de nombreuses années, en collaboration avec la ville d’Epinal, un groupe scolaire d’enfants sourds du département des Vosges. Fort de cette expérience, le club organise depuis l’été 2013 des sorties en rivières à destination d’un public (adulte/enfant) atteint de surdité. Ces sorties ont rencontré un tel succès que le club GESN a décidé de développer la pratique handikayak au sein de sa structure.

Ainsi, le club participe en 2014 à l’appel à projet « Clubs et Territoires » lancé par la FFCK et EDF, partenaire engagé depuis de nombreuses années en faveur du public handicapé. Le club souhaite réaliser deux vidéos à destination de personnes déficientes auditives, présentant le club et expliquant les rudiments du Canoë-Kayak en Langue des Signes Française (LSF). Le club sortira lauréat parmi 28 autres clubs et obtiendra la somme de 2000€ pour mener à bien son projet audiovisuel.

Le 20 novembre dernier, le Président du club, M. BANZET et sa responsable dossier Handikayak, Mme LATIMIER lançaient officiellement ces 2 vidéos aux côtés du Président de la FFCK, Vincent HOHLER, de l’adjointe aux sports de la Mairie d’Epinal, Mme SERIEYS, de l’adjoint aux sports de la ville de Golbey, M. CHAGNOT, du proviseur adjoint du Lycée Pierre Mendès France, M. PERRIN, du Président de l’association Sourd Métrage, M. MARCHAL, de l’agent de développement du Comité Départemental Handisport des Vosges, Mme DELAUZUN.

Retrouvez ces 2 vidéos sur http://www.canoekayak-gesn.fr/

« Va’a pour Tous »

Lancement du projet « Va’a pour Tous » par le club de l’ASPAG

Le 6 novembre 2015, le club de Canoë-Kayak et de pirogues de l’île de Cayenne en Guyane (ASPAG) a célébré le baptême de la première pirogue polynésienne (Va’a) de Guyane.

Ce baptême est l’aboutissement de 11 mois de travail mené par les bénévoles de l’ASPAG. Le Va’a vient renforcer la flotte de l’ASPAG mais surtout sa section handisport, première de la région tournée vers un sport nautique.

L’ASPAG rêve de Va’a depuis 2008. Mais c’est en 2014 que se fera le déclic. La FFCK et EDF lance un appel à projets pour la promotion du handikayak. Le projet « Va’a Pour Tous » sort des cartons, au confluent de plusieurs aspirations de longue date du club. Quoi de mieux qu’une pirogue polynésienne à balancier pour permettre à des pratiquants atteints d’un handicap de naviguer, non plus sur un étang (dans notre cas, le lac Saccharin à Rémire-Montjoly), mais en mer.

La dynamique est lancée ! La vidéo du projet séduit le jury. L’ASPAG reçoit le prix coup de cœur du jury, premier ex æquo avec un club hexagonal. La dotation EDF/FFCK est complétée par une campagne de « crowdfunding ». Le projet entre localement en résonance avec un autre, celui de l’association CARIACOU BOTO ATLANTIC (CBA) qui prépare HAWAIKI NUI VA’A 2016.

Pour réduire les coûts et permettre le projet, c’est à un club qui prépare cette même course pour 2015, le club la Méduse à La Seyne-sur-Mer qu’est acheté un V6 (va’a 6 places) d’occasion.

L’aventure continue. Comment faire rentrer un bateau de 13 mètres dans un conteneur de 12 mètres. Le bateau est coupé en deux, et préparé pour le transport par le club de la Méduse. S’en suivent, à son arrivée en Guyane, deux semaines de réparation, d’assemblage et de peinture, pour lesquelles l’ASPAG et CBA joignent leurs efforts.

Pour, enfin, être baptisé dans la plus pure tradition tahitienne: c’est ainsi qu’un soir de novembre dans les jardins du Grand Hôtel Montabo, le V6 « AITO MAYOURI » est né. La troupe TEANUANUA NO PORINETIA offre un spectacle de danse polynésien qui ravie les invités parmi lesquels les représentants de la FFCK, la FFH (Fédération Française Handisport) et EDF ainsi que de nombreux élus.

Depuis, une séance hebdomadaire en mer est réservée aux malvoyants ; d’autres séances en direction de personnes en situation de handicap s’organisent ; le Team Guyane CARIACOU BOTO ATLANTIC s’entraîne le week-end ; et l’ASPAG, elle, rêve déjà d’un second Va’a.

Aucun doute, cette embarcation exotique s’acclimatera parfaitement à notre région, qui l’est tout autant.