sessions de sensibilisations

 violences ?

La violence peut résulter ou prendre la forme d’une manipulation, d’une séduction, d’une emprise ou d’un abus d’autorité. Toute violence peut entraîner des réactions de sidérations et de dissociation empêchant la victime d’exprimer son traumatisme ou son désaccord.

Voici une liste non exhaustive décrivant les différentes violences pouvant être décelées ou rencontrées dans le milieu sportif :

  • Les violences verbales sont le plus souvent banalisées par la victime. Récurrentes, elles renforcent et accompagnent fréquemment les autres formes de violences.
  • Les violences physiques peuvent être de tous types ; elles se distinguent des blessures accidentelles parce qu’elles siègent en règle générale sur les zones saillantes.
  • Les violences psychologiques accompagnent toutes les autres formes de violences. Elles installent une stratégie d’emprise destinée à dévaloriser la victime, à la priver de toute autonomie et à la convaincre de ses incapacités et de son infériorité par rapport à l’agresseur. Les preuves matérielles de ces violences peuvent être des SMS, des messages téléphoniques, des courriers électroniques, des lettres manuscrites…
  • Les violences sexuelles Les violences à caractère sexuel recouvrent les situations dans lesquelles une personne impose à autrui un ou des comportements, un ou des propos (oral ou écrit) à caractère sexuel. Toutes agression, atteinte, harcèlement sexuelles et bizutages constituent des actes pénalement répréhensibles.

Pour en savoir plus vous pouvez consulter :

Violences sexuelles dans les sport, les témoignages d’une réalité trop longtemps dissimulée, interview ARTE , France inter, et pour encourager les victimes à parler

La page internet « protéger les pratiquants » du Ministère chargé des Sports

Que se passe t’il lorsqu’on appel le 119

Vidéos à destination des enfants et page d’accès au livret: Stop aux violences sexuelles faites aux enfants

Prévenir les discriminations dans le sport de quoi parle t’on?

Mieux connaître les conséquences d’une incivilité, d’une violence et d’une discrimination dans le champ du sport

Plaquette prévention

#tous concernés boîte à outils 

Guide à destination des animateurs/animatrices et des éducateurs/éducatrices sportifs

Comment transmettre les valeurs du sport

Réparer les traumatismes

signal-sports@sports.gouv.fr

Une cellule stop violences FFCK s’est structurée pour accompagner les pratiquant.e.s, les dirigeant.e.s, les éducateurs.ices, les bénévoles et les familles;

L’adresse de contact dédiée pour toute suspicions ou signalement: stopviolences@ffck.org

La FFCK met également à disposition pour affichage et distribution dans les clubs une campagne de communication stop violence :

Les vidéos éducatives  :

c’est quoi un viol?

Les cyber violences

Parents, on vous parle des écrans

repérer maltraitance enfants

harcèlement sexuel

Balance ton quoi à 2min 25

Les cyber-violences

Les cyber-violences sont commises via les téléphones portables, messageries, forums, chats, jeux en ligne, courriers électroniques, réseaux sociaux, site de partage de photographies, etc.

Quelques exemples de cyber-violences rencontrées dans le sport :

  • Faire sonner de manière répété le téléphone sans parler ni laisser de message
  • Des envois imposés à la victime de messages, images et vidéos à caractère sexuel non consentis
  • Des envois à la victime de messages personnels, mails, textos humiliants, insultants, menaçants
  • La mise en ligne sans accord de photos ou vidéos intimes (prisent par exemple dans les vestiaires) ou menace de le faire,
  • La publication en ligne d’insultes, de critiques ou de rumeurs
  • La divulgation en ligne d’informations personnelles
  • La géolocalisation sans son consentement…

Le recours par l’agresseur à ces technologies en réseau lui permet ainsi une diffusion massive et répétée des messages humiliants, dégradants.

Les cyber-violences se cumulent fréquemment avec une ou plusieurs autres formes de violences dont le harcèlement physique, ne laissant ainsi aucune pause à la victime.

La victime se sent en insécurité et sous contrôle 24 h/24 et 7 j/7 dans toutes les sphères de sa vie (publique, privée, en ligne et hors ligne).

Bien souvent, il est difficile de faire disparaitre définitivement ces contenus virtuels qui durent et se propagent pendant des années voire toute la vie, même si l’agresseur les retire, en raison de la viralité. Dans certains cas, elle est contrainte de quitter les réseaux sociaux ce qui l’exclue de la sphère publique.

Vous trouverez ICI, a plateforme d’information à destination des parents pour lutter contre l’exposition des mineurs aux contenus pornographiques en ligne.

Le harcèlement c’est quoi?

Respect Zone.org: ONG de prévention du harcèlement, des discriminations et de l’incitation à la violence, en ligne et dans l’espace public

Le bizutage

Le bizutage utilise des techniques de manipulations mentales comme le font les sectes : privations de sommeil, perturbation de l’alimentation,… et font accepter aux plus faible, de manière insidieuse, des choses qu’ils n’auraient pas acceptées en d’autres circonstances. A titre d’exemple, les gestes de l’olive, https://www.20minutes.fr/societe/2207575-20180124-video-jeu-olive-comment-eduquer-ados-respecter-corps-autre , le Chat-bite, le visionnage de vidéos à caractères pornographique, les coups de ceintures,.. en font partie.

L’article 225-16-1 du Code pénal, modifié par la loi 2017-86 Art. 177 du 27.01.2017, définissant le délit de bizutage est ainsi rédigé :

« Hors les cas de violences, de menaces ou d’atteintes sexuelles, le fait pour une personne d’amener autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants ou à consommer de l’alcool de manière excessive lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaire, sportif et socio-éducatif est puni de 6 mois d’emprisonnement et de 7500€ d’amende ».

Face aux nouveaux, les anciens peuvent adopter deux attitudes :

  • Celle de l’accueillant qui aide le nouveau à vaincre son appréhension, à se sentir attendu et accepté dans sa différence, lui permet de découvrir son nouvel univers, de s’y épanouir. L’accueillant se met au service du nouveau, sa logique est une logique de réciprocité, de respect, une logique démocratique.
  • Celle du bizuteur qui revendique l’exclusivité de la démarche d’intégration, met en scène son rejet de l’étranger. Il « formate » son cadet, grâce à un chantage à l’exclusion, avant de l’accepter. Le bizuteur se sert du nouveau, sa logique est une logique de domination, de mépris, de féodalité.

Toutes les traditions ne sont pas bonnes à conserver. Certaines se pervertissent au cours du temps. L’émancipation de l’individu passe par une évaluation critique des traditions et l’abandon de certaines d’entre elles.

Si certaines traditions amènent à un enrichissement de soi, les rites proposés par les bizuteurs sont d’une extrême indigence. Ils visent un appauvrissement, un « calibrage », un « formatage » des individus, au mépris de l’originalité et de la liberté de leur pensée.

Nous sommes tous vulnérables. Le respect des droits de l’Homme s’est aussi le respect de cette vulnérabilité ; on n’a pas le droit de l’utiliser pour asservir autrui.

Le Pôle Ressources National Sport, Éducation, Mixités, Citoyenneté (SEMC) a développé divers kits pédagogiques tels que‘ « Tous différents mais tous pareils dans le sport » et « Vers un sport sans violence » sur les problématiques de violences en général, mais aussi sur les problématiques du racisme, de l’homophobie et du sexisme.

Ces kits sont composés d’un DVD (clips de sensibilisation) et d’un livret pédagogique (aspects définitions, historiques, sociologiques et juridiques du thème traité).

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les kits pédagogiques sur le lien suivant 👉http://www.semc.sports.gouv.fr/articles.php?lng=fr&pg=179

Le bizutage c’et quoi?

Dans le cadre du plan régional de la prévention des violences et dérives sexuelles dans le sport, la DRAJES propose des sessions de sensibilisation accessibles à tous.
Compte-tenu du contexte sanitaire ces séances se déroulent en distanciel, via l’outil Zoom.
Vous assisterez aux interventions conjointes de Simon LATOURNERIE, intervenant pour l’antenne régionale du Colosse aux pieds d’argile et de Guillaume DORAI ou de Benjamin FREMIOT qui font partie de LOG.in Prévention et traitent de la question de l’éducation à l’utilisation citoyenne du numérique.

Pour s’inscrire, il suffit de recopier le lien dans votre barre de navigation (lien Weezevent). Il s’agit d’une billetterie gratuite : sélectionnez un billet (flèche située en-dessous de « quantité ») et laissez-vous guider.
Vous recevrez votre lien de connexion Zoom par mail 24 heures avant la tenue de la session.
Session de sensibilisation violences et dérives sexuelles du jeudi 22 avril 2021 de 19h00 à 22h00

https://www.weezevent.com/session-de-sensibilisation-violences-et-derives-sexuelles-du-jeudi-22-avril-2021

 

Session de sensibilisation violences et dérives sexuelles du mer. 26 mai 2021 de 19h00 à 22h00

https://www.weezevent.com/session-de-sensibilisation-violences-et-derives-sexuelles-du-mer-26-mai-2021

 

Session de sensibilisation violences et dérives sexuelles du lundi 31 mai 2021 de 10h00 à 13h00

https://www.weezevent.com/session-de-sensibilisation-violences-et-derives-sexuelles-du-lundi-31-mai-2021

 

Session de sensibilisation violences et dérives sexuelles vendredi 4 juin 2021 de 10h00 à 13h00

https://www.weezevent.com/session-de-sensibilisation-violences-et-derives-sexuelles-vendredi-4-juin-2021

 

Session de sensibilisation violences et dérives sexuelles mardi 15 juin 2021 de 10h00 à 13h00

https://www.weezevent.com/session-de-sensibilisation-violences-et-derives-sexuelles-mardi-15-juin-2021

 

Session de sensibilisation violences et dérives sexuelles 24 juin 2021 de 19h00 à 22h00

https://www.weezevent.com/session-de-sensibilisation-violences-et-derives-sexuelles-24-juin-2021

 

Session de sensibilisation violences et dérives sexuelles du jeudi 1er juillet de 19h00 à 22h00

https://www.weezevent.com/session-de-sensibilisation-violences-et-derives-sexuelles-du-jeudi-1er-juillet

 

Session de sensibilisation violences et dérives sexuelles du lundi 5 juillet de 10h00 à 13h00

https://www.weezevent.com/session-de-sensibilisation-violences-et-derives-sexuelles-du-lundi-5-juillet

 

N’hésitez pas à diffuser largement cette information au sein de votre réseau ; ces sessions s’adressent à tous.

Pourquoi signaler ?

Il n’y a pas de « petites violences », chaque individu perçois différemment les situations selon son vécu et ses propres sensibilités.

Un acte peut être perçu comme amusant par un individu et comme humiliant par un autre. Lorsqu’un climat impétueux d’installe, il se crée un phénomène d’escalade des actes de violences.

Les agresseurs s’attaquent le plus souvent aux plus vulnérables.

En France, on estime à 165 000 le nombre d’enfants par an qui subissent des agression sexuelles ; soit 5 nouvelles victimes mineures par jour et par département.

1 victime sur 2 agressé sexuellement dans son enfance à tenté de se suicider.

Les agressions ont de lourdes conséquences sur la santé mentale et physique (flash-back, troubles du sommeil, amnésie, stress, perte d’espoir, idées suicidaires, anxiété, dépression, phobies, perte de l’estime de soi, hypervigilance, fibromyalgie, troubles alimentaires,  douleurs et fatigue chronique,…). Un traumatisme non guéri est un handicap à vie qui peut entraîner jusqu’à 20 ans d’espérance de vie en moins.

Ne banalisons pas ces actes de violences ! #tous concernés

Les procédures

Voici comment mieux comprendre le déroulement des différentes procédures. Selon  le  signalement  que  vous  faites,  trois  types  de  procédures  indépendantes  peuvent  être déclenchées simultanément :

  • La procédure  pénale  si  le  signalement  ou  la  plainte  est  déposé  auprès  du  procureur, d’une gendarmerie ou d’un commissariat (la décision sera rendue après plusieurs   années   et   pourra   donner   lieu ,  si   les   faits   sont   établis, à   une   condamnation de l’agresseur, une indemnisation de la victime) ;
  • La procédure administrative  si  le  signalement  est  effectué  à  la  Direction  départementale  de  la  cohésion  sociale et de la protection des populations  ou  auprès  du  Ministère des Sports (la décision sera rendue dans un délai de 6 mois maximum et  pourra  donner  lieu, si  les  faits  sont  établis à  une  interdiction  d’exercer, d’approcher des mineurs,..) ;
  • La procédure disciplinaire si le signalement est effectué auprès de la Fédération Française de Canoë Kayak  (au  référent  prévention accompagnement des situations citoyennes préoccupantes notamment)  ainsi  qu’aux  comités régionaux ou départementaux s’ils sont impliqués par exemple fait de violences survenues lors d’un regroupement, d’un stage régional ou départemental. La décision sera rendue dans un délai de 10 semaines et pourra donner lieu si les faits sont établis à une radiation ou une suspension de licence FFCK.

Qui contacter ?

En cas de recueil de situation préoccupantes, n’interrogez pas la victime mais soyez à l’écoute et disponible. En cas de doute n’hésitez pas à contacter

Vous pouvez également contacter :

  • victimes mineur(e)s   Le 119 « enfance en danger » (7j/7 – 24h/24 – Gratuit)
  • victimes majeur(e)s   3919 « violences Femmes info » – Gratuit ou 116 006 numéro d’aide aux victimes
  • Le portail de signalement gratuit, anonyme et disponible 24h/24 du ministère de l’intérieur : https://www.service-public.fr/cmi

Pour en savoir plus, le site gouvernemental – arrêtons les violences https://arretonslesviolences.gouv.fr/

 

Pour des accompagnements et conseils

La FFCK est en lien avec l’association colosse aux pieds d’argile tél. : 07 50 85 47 10 – e-mail : colosseauxpiedsdargile@gmail.com site : http://www.colosseauxpiedsdargile.org/contact/

Pourquoi le sport peut-il constituer un terrain propice à la manifestation de tels agissements ?

Pourquoi le sport peut-il constituer un terrain propice à la manifestation de tels agissements ?

Nous vous recommandons de lire l’intervention de Jean-Victor Borel, avocat associé à Aix en Provence : « La maltraitance en milieu sportif : aspects juridiques » dans le cadre de la journée de formation à destination des cadres sportifs d’Etat organisée par la DRJSCS Provence Alpes Côte d’Azur en Juin 2009.

Pour en savoir plus sur cette intervention : consultez le lien suivant sur le site internet de la DRJSCS PACA

http://paca.drdjscs.gouv.fr/sites/paca.drdjscs.gouv.fr/IMG/pdf/intervention_de_Jean-Victor_Borel.pdf

Qu’entend-on par violences sexuelles ?

Les infractions de nature sexuelle impliquent l’existence d’une contrainte (physique ou morale), d’une menace, d’une violence ou d’une surprise, en d’autres termes elles impliquent l’absence de consentement de la victime.

La violence sexuelle est souvent associée à la notion de contrainte physique. Toutefois la violence sexuelle peut être caractérisée par la seule manifestation de la contrainte psychologique.

La violence sexuelle peut résulter, dans certains cas, d’un abus d’autorité qu’une personne exerce sur une autre personne (celle-ci pouvant être mineure ou majeure).

Rentrent notamment dans le champ des violences sexuelles :

le viol (il correspond à toute forme de relation sexuelle, avec pénétration, imposée à quelqu’un) ;

l’agression sexuelle (il n’y a pas ici de pénétration mais des attouchements de nature sexuelle sur les seins, le sexe ou les parties intimes) ;

la pédophilie (il correspond à une attirance sexuelle d’un adulte envers des enfants qui n’ont pas atteint l’âge de la majorité sexuelle (l’âge de la majorité sexuelle étant fixé à 15 ans). Cette attirance pourra conduire à la commission d’un viol, d’une agression sexuelle ou d’un harcèlement sexuel) ;

Le harcèlement sexuel (il consiste à harceler autrui dans le but d’obtenir des faveurs de nature sexuelle. Il se caractérise par un phénomène de répétitions destinées à affaiblir psychologiquement la victime).

Sachant que les infractions peuvent être cumulables, c’est-à-dire, par exemple, que le viol peut être la conséquence d’un harcèlement sexuel ou d’un acte de pédophilie.

Quelles sont les conséquences juridiques ?

Le sport n’est pas une zone de non droit. Ces comportements répréhensibles pourront faire l’objet d’une procédure en responsabilité disciplinaire, civile et pénale voire aussi d’une enquête administrative menée par les services de l’Etat. Il est, en effet, tout à fait possible d’aboutir à un cumul d’actions et de sanctions car elles ont chacune un champ d’action bien précis.

Il convient de noter que certains de ces comportements peuvent faire l’objet de très lourdes sanctions pénales comme le viol (passible, selon l’article 222-23 du code pénal, de 15 ans de réclusion criminelle voire 20 ans dans des cas de circonstances aggravantes et notamment lorsque le viol est « commis par une personne qui abuse de l’autorité que lui confèrent ses fonctions » selon l’article 222-24 du code pénal).

Les peines pénales applicables pour les autres types de violences sexuelles sont également lourdes.

Existe-t-il un vrai bizutage et un faux bizutage ?

NON. Le bizutage est caractérisé dès lors que la victime est mise dans une situation d’infériorité vis-à-vis du ou des auteurs de cette pratique. Cette infériorité porte atteinte à sa dignité. Peu importe que la victime soit consentante ou non.

Il appartient à la victime et à elle seule de décider de ce qui est humiliant ou dégradant pour elle. Il n’y a pas d’échelle entre un bizutage qui serait supportable ou tolérable et un bizutage qui serait insupportable.

Le milieu sportif est-il concerné par l’infraction spécifique de bizutage ?

OUI. Si en l’état actuel du droit, l’article 225-16-1 du code pénal (issu de la loi n° 98-468 du 17 juin 1998 relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles ainsi qu’à la protection des mineurs, laquelle fait du bizutage un délit pénal spécifique) ne s’applique pas au milieu sportif, cela ne signifie pas pour autant que le champ sportif dans son ensemble doit être exclu de cette disposition pénale.

1ère raison : l’article 225-16-1 du code pénal s’applique aux milieux scolaires et socio-éducatifs c’est-à-dire au sein des établissements eux-mêmes. On peut en déduire que les filières des Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (STAPS) sont directement concernées. De même, les sportifs des CREPS peuvent entrer dans le champ de la loi pénale ;

2ème raison : il est possible de faire référence à l’article 225-16-3 du code pénal qui dispose que les personnes morales (notamment associations étudiantes mais aussi sportives au sein d’un établissement d’enseignement voire les établissements eux-mêmes) peuvent être tenues pour responsables des infractions de bizutage commises, pour leur compte, par leurs organes ou représentants.